De nombreux affrontements ont eu lieu cet après-midi à Marseille entre supporters parisiens et marseillais à la suite de la décision de la LFP de reporter le "clasico" OM-PSG. Retrouvez le suivi de ces débordements minute par minute.
- 14h16 : Le match est officiellement reporté. Les 19 bus de supporters parisiens, attendus à Marseille sont priés par les autorités de faire demi-tour et de rejoindre la capitale. Les véhicules se trouvent soit sur la route, soit à l'aire de rendez-vous à Peypin. En matière de sécurité, il se pose maintenant le problème des supporters venus en train, attendus à la gare Saint-Charles. Un important dispositif de sécurité a été mis en place pour gérer la situation. Au total, les autorités annonçaient la venue de 2000 supporters du PSG. Sur les autoroutes qui rejoignent Marseille, les panneaux d'information indiquent aux automobilistes que la rencontre est annulée et incitent les supporters à rebrousser chemin.
- 14h45 : Un début d'échauffourée vient d'éclater devant le hall 7 du parc Chanot à Marseille, constate La Provence sur place. Les débordements venus d'une centaine de supporters parisiens, dont certains arborent des tee-shirts du kop de Boulogne, provoque l'arrivée de plusieurs membres des forces de l'ordre. Neuf camions de CRS sont sur place.
- 15h49 : De violents affrontements éclatent cours Jean-Ballard, dans le centre-ville de Marseille. 150 supporters parisiens sont cantonnés dans un bar, encadrés par un important dispositif de policiers, constate La Provence sur place. Les provocations entre supporters de l'OM et du PSG sont incessantes, conduisant les forces de l'ordre à user de lacrymogènes pour séparer les groupes. A l'angle du cours Jean-Ballard et de la rue Saint-Saens, plusieurs centaines de supporters s'affrontent, incitant là aussi les policiers à lancer des bombes lacrymogènes pour les disperser.
- 16h25 : A l'angle du cours Jean-Ballard et de la rue Saint-Saens, 200 supporters sont toujours contenus dans un bar par les forces de l'ordre. De nouvelles charges viennent d'avoir lieu sur le cours d'Estienne d'Orves, conduisant les policiers à user en nombre de gaz lacrymogènes. Les supporters des deux camps continuent à se défier, constate La Provence sur place. On entend notamment les supporters parisiens crier : "PSG hooligans !". Par ailleurs, d'autres affrontements auraient éclaté allées Léon-Gambetta, où des blessés seraient à signaler.
- 16h37 : Le dispositif de sécurité mis en place afin d'assurer le bon déroulement de cette rencontre sportive a été redéployé et s'axe sur une sécurisation du centre-ville, et des abords du stade Vélodrome. Une zone d'accueil a été mise en place pour les supporters parisiens à proximité de l'enceinte du boulevard Michelet. Par ailleurs, afin de permettre à certains supporters parisiens de regagner Paris, les autorités ont demandé à la SNCF d'affréter un TGV spécifique. 500 supporters parisiens pourront ainsi être réacheminés.
- 16h42 : Plusieurs lieux d'affrontements entre supporters parisiens et marseillais sont désormais à signaler en centre-ville. Cours Jean-Ballard, sur le Vieux-Port, mais aussi vers la préfecture, allées Léon-Gambetta (où un homme a été violemment heurté par une voiture), boulevard d'Athènes et à la gare Saint-Charles, où plusieurs blessés seraient à signaler. Les forces de l'ordre tentent de canaliser ces points chauds.
- 16h55 : Huit supporters parisiens sont interpellés et placés en garde à vue pour pillages et dégradations au niveau de la station-service de l'aire d'autoroute de Peypin, où les cars venus de Paris s'étaient donné rendez-vous. Il reste actuellement un seul car sur place, le chauffeur étant obligé de respecter une pause avant de reprendre la route.
- 18h25 : Les affrontements durent depuis près de deux heures et demi. Alors que les forces de l'ordre indiquent que la situation se calme progressivement au niveau de la gare Saint-Charles, où des affrontements entre supporters marseillais et parisiens avaient éclaté, le premier bilan des incidents de l'après-midi à Marseille serait d'une dizaine de blessés légers. Les supporters parisiens venus en train doivent repartir à 18h28 à bord du double TGV spécialement affrété, d'une capacité de 360 passagers. Le préfet de police doit donner une conférence de presse à 19 heures à l'Evêché pour faire un point sur la situation.
- 19h50 : Le préfet délégué pour la sécurité et la défense, Philippe Klayman, a fait le bilan des incidents observés cet après-midi à Marseille après le report du match OM-PSG. Au total, dix blessés légers et dix interpellations. Le Parisien renversé par une voiture allées Léon-Gambetta souffre d'une fracture de la jambe et a été hospitalisé. Par ailleurs, le préfet a indiqué qu'il comptait se retourner vers la Ligue de football professionnel, à l'origine de la décision de reporter le match, et lui réclamer des dédommagements.
Je ne parlerais que de ST Charles car étant présent que la bas...
On a déboulé à 500, un manque d'organisation des qu'on sort des bus, le gros de la troupe décide de descendre le boulevard pour proteger les bus tandis que l'autre partie veule rester sur le parvis de la gare.
On descend la rue et la ca part en vrille de tout les cotés pendant 20 minutes le quartier est a nous les Marseillais essayent tous de battre de le record du 100 mètres c'est impressionnant...
On décide de retourner à la gare et la au niveau du carrefour une voiture arrive comme une bombe elle percute le gars de chez nous à une trés grande vitesse là tout le monde pète un cable le mec ne bouge plus on à l'impression qu'il est mort. A partir de ce moment la on demande aux Mars de se calmer qu'il ya un blesser grave qu'on doit l'évacuer le plus rapidement possible mais ils EN ont rien à foutre ils continuent de nous mitrailler sauvagement et en plus ils commencent à être de plus en plus nombreux et une partie des notre est deja remonter en direction de la gare.
Les Marseillais arrivent à chasser jusqu'a la gare les derniers mecs rester en bas et la les flics apres une demi heure de guérilla urbaine décident d'intervenir.
Pour résumer Auteuil à nettoyer belsunce pendant 20 minutes puis l'accident à démotiver la plupart des troupes cotés Parisiens les Marseillais en ont profiter...
On a fait ce que vous ferez jamais chez nous.
UNE GROSSE PENSEE AUX MECS A L HOPITAL